Le bris de glace automobile est un incident courant en France, touchant chaque année près d’un véhicule sur seize. En 2023, il représentait 37 % des sinistres déclarés en assurance auto, soit environ 61 cas pour 1 000 véhicules assurés. Bien que rarement dangereux pour les occupants, un vitrage endommagé constitue une gêne importante et peut nuire à la sécurité routière en réduisant la visibilité et en fragilisant la structure du véhicule. Les causes sont multiples : projections de gravillons sur la route, intempéries comme la grêle ou les tempêtes, chocs thermiques liés aux variations de température, ainsi que les actes de vandalisme ou tentatives de vol. Face à ces risques, une prise en charge rapide est essentielle afin d’éviter l’aggravation des dégâts. En France, près de 2 000 centres spécialisés emploient plus de 5 000 professionnels du vitrage automobile. Grâce à la garantie bris de glace incluse dans la majorité des contrats d’assurance, les automobilistes peuvent bénéficier d’une réparation ou d’un remplacement adapté, souvent sans impact sur leur bonus-malus.
C’est quoi un bris de glace ?
Un bris de glace correspond à une dégradation d’un vitrage automobile : pare-brise, vitre latérale, custode ou lunette arrière. Il peut s’agir d’un éclat, d’une fissure ou d’un impact plus important. Ce type de dommage survient généralement à la suite d’un choc thermique, d’un projectile (comme un gravillon), d’un acte de vandalisme ou d’intempéries. Bien que souvent sans conséquences corporelles, un bris de glace fragilise la structure du véhicule et altère la visibilité, ce qui en fait un risque pour la sécurité du conducteur. Il requiert donc une intervention rapide
Définition technique et risques d’aggravation
Le bris de glace désigne tout dommage subi par un vitrage de véhicule : pare-brise, vitres latérales, lunette arrière ou toit panoramique. Le pare-brise, composé de verre feuilleté, peut se fissurer sans s’effondrer, contrairement aux autres vitres en verre trempé, qui éclatent en petits morceaux. Un impact, même mineur, affaiblit la structure du verre et peut évoluer en fissure importante à cause des vibrations, des chocs thermiques ou des contraintes mécaniques. Les bords du pare-brise sont particulièrement vulnérables, tout comme le champ de vision du conducteur, ce qui impose souvent un remplacement pour des raisons de sécurité. Un pare-brise abîmé réduit la visibilité, augmente les risques d’éblouissement et compromet la rigidité de l’habitacle. Les formes de bris peuvent être variées : éclats (œil-de-bœuf, étoile), fissures ou éclatements complets. Une intervention rapide est donc essentielle pour éviter une aggravation et préserver la sécurité sur la route.
Peut-on réparer un bris de glace ?
Réparer un bris de glace dépend de plusieurs critères : taille et emplacement de l’impact, type de vitrage, présence de capteurs. Si l’éclat est petit, hors champ de vision et éloigné des bords, la réparation par injection de résine est souvent possible, rapide, économique et sans nécessité de remplacement.
Critères de réparabilité (taille, localisation, type d’impact, capteurs ADAS)
La réparation d’un pare-brise impacté est souvent possible, mais sous certaines conditions strictes. Techniquement, la réparation consiste à injecter une résine transparente dans l’impact ou la petite fissure, afin de combler le vide, restituer la solidité et la transparence du verre endommagé. Cette technique maîtrisée depuis plus de 20 ans en atelier donne d’excellents résultats : si elle est correctement réalisée, la zone réparée retrouve un aspect presque comme neuf, une surface lisse qui n’accrochera plus les essuie-glaces, et le pare-brise recouvre sa résistance d’origine. Elle est aussi beaucoup plus rapide qu’un remplacement complet de pare-brise (on parle en dizaines de minutes au lieu de quelques heures). Néanmoins, tout bris de glace n’est pas éligible à une réparation ; le professionnel doit d’abord réaliser un diagnostic approfondi pour évaluer la faisabilité.
Taille de l’impact :
En France, la norme AFNOR NF R 19-601 préconise de ne réparer que les impacts de diamètre inférieur à ~4 cm (40 mm), soit à peu près la taille d’une pièce de 2 euros. Au-delà, la zone abîmée est trop large pour garantir une réparation fiable et invisible. De même, une fissure linéaire peut être réparée si elle est courte (quelques centimètres). En pratique, une fissure dépassant 30 cm est souvent jugée non réparable – même si certains kits techniques permettent en théorie de colmater jusqu’à 50 cm, la rigidité et la clarté du vitrage risqueraient de ne pas être optimales.
Localisation :
L’emplacement de l’impact compte autant que sa taille. Les professionnels et assureurs s’accordent pour exclure du champ de réparation tout impact situé dans le champ de vision direct du conducteur. Cette zone critique, définie réglementairement comme un cercle d’environ 30 cm centré devant le volant, ne doit comporter aucun défaut susceptible de gêner la vue. Même une réparation bien faite peut laisser une très légère trace ou déformation optique ; par précaution, on optera pour un remplacement du pare-brise si l’impact se trouve dans cette zone A de vision. Par ailleurs, les impacts proches des bords du pare-brise (à moins de ~5-10 cm du cadre) sont généralement non réparables, car le risque de fissuration ultérieure y est trop grand. Ces cas requièrent d’office un remplacement.
Type d’impact :
La forme du bris influe également. Un impact simple (par exemple un éclat circulaire type “œil de bœuf” ou un petit cône) se répare très bien. Une étoile avec de fines ramifications se répare aussi, en injectant la résine jusqu’au bout de chaque micro-fissure. En revanche, un éclat combiné avec bris interne, ou une fissure très complexe, peuvent rendre la réparation plus délicate. Si le vitrage présente plusieurs impacts distincts (plus de 2 ou 3 impacts), la sagesse impose souvent de remplacer le pare-brise pour retrouver une surface intégrale saine – même si, individuellement, chaque impact serait réparable.
Présence de capteurs ou d’équipements intégrés (ADAS) :
Les véhicules modernes intègrent souvent des systèmes ADAS (caméras, capteurs de pluie ou de freinage) situés derrière le pare-brise. Un impact peut être réparé si celui-ci se trouve hors de la zone de détection de ces capteurs. En revanche, si l’impact est localisé dans le champ de vision du capteur ou s’il a endommagé un dispositif, le remplacement du vitrage est nécessaire pour préserver le bon fonctionnement des systèmes d’aide à la conduite. Ce remplacement implique également un recalibrage obligatoire des caméras ADAS, une opération technique précise et coûteuse, désormais courante sur deux tiers des voitures neuves. Ainsi, la réparation, lorsqu’elle est possible, reste une solution plus simple et économique. La décision finale revient à un spécialiste vitrage. Chez Europarebrise+, un technicien analyse chaque impact avec un gabarit pour évaluer s’il est réparable. La sécurité reste la priorité : si le dommage présente un risque, le remplacement est immédiatement recommandé.
Combien coûte une réparation ou un remplacement ?
Le coût d’un bris de glace varie selon la nature du dommage, le type de vitrage et la présence de capteurs. Une réparation d’impact coûte environ 150 €, tandis qu’un remplacement de pare-brise peut atteindre 600 à 1000 €, surtout sur les véhicules récents équipés de systèmes ADAS recalibrés.
Prix moyen selon le type de vitrage (pare-brise, lunette, vitres latérales, etc.)
Le coût d’un bris de glace varie selon le type de vitrage, le véhicule, les options technologiques et la nature de l’intervention (réparation ou remplacement). Une réparation par injection de résine coûte en moyenne 150 €, soit 3 à 5 fois moins qu’un remplacement, qui atteint 600 à 700 € en 2023. Cette hausse (+42 % depuis 2018) s’explique par la complexité croissante des pare-brise modernes intégrant capteurs ADAS, verre athermique ou affichage tête haute. Le remplacement nécessite souvent un recalibrage technique coûteux. Les vitres latérales ou lunettes arrière, plus simples, coûtent entre 150 et 500 € selon les modèles. Les assureurs encouragent la réparation, parfois sans franchise, car elle réduit les coûts et l’impact écologique. À l’échelle nationale, des milliers de pare-brise pourraient être réparés plutôt que remplacés. Le groupe Covéa en réalise déjà plus de 60 000 par an. Réparer, quand c’est possible, bénéficie à tous : usagers, assureurs et environnement.
Quelle prise en charge par l’assurance bris de glace ?
La garantie bris de glace couvre généralement le pare-brise, les vitres latérales et la lunette arrière. Selon le contrat, la prise en charge inclut ou non une franchise. Certains assureurs l’annulent pour les réparations. Les démarches sont simplifiées, et vous pouvez choisir librement votre réparateur agréé ou indépendant.
Que couvre la garantie bris de glace ?
La garantie “bris de glace” est une composante bien connue des contrats d’assurance auto en France. Elle figure généralement soit d’office dans les formules “tous risques”, soit en option dans les formules “au tiers” étendues. Son rôle est de couvrir les dommages subis par les vitrages du véhicule, indépendamment de la cause (projectile, vandalisme, intempérie, etc.), afin que l’assuré n’ait pas à payer l’intégralité de la réparation ou du remplacement. Concrètement, que couvre la garantie bris de glace ? Selon les contrats, la définition varie légèrement, mais en général sont assurés les dommages aux vitres du véhicule, notamment : le pare-brise, les glaces latérales, la lunette arrière et les toits ouvrants vitrés, qu’ils soient en verre ou en polycarbonate rigide. Ces éléments incluent également leurs accessoires intégrés : par exemple les fils dégivrants ou antennes radio incorporés dans la lunette arrière sont couverts en même temps que la vitre elle-même.
Extensions possibles selon les contrats
Certains contrats d’assurance auto vont plus loin en élargissant la garantie bris de glace à des éléments connexes. Pour les véhicules de tourisme haut de gamme, on peut trouver la prise en charge du bris des phares et des feux, des rétroviseurs extérieurs (miroirs et coques) ou encore du rétroviseur intérieur, voire des miroirs de courtoisie des pare-soleil. De même, le bris du capteur de pluie/lumière collé sur le pare-brise peut être inclus. Cependant, ces extensions restent minoritaires ou liées à des options haut de gamme. La plupart du temps, la garantie bris de glace se concentre sur les vitrages principaux. Par exemple, un optique de phare en polycarbonate (matière plastique) n’est pas du verre et n’entre donc pas dans la garantie standard – sauf mention spécifique. Il est donc important de lire son contrat pour savoir précisément quels éléments sont couverts.
Démarches simplifiées et prise en charge directe
En cas de sinistre bris de glace, quelles sont les démarches et la prise en charge ? La procédure a été grandement simplifiée ces dernières années. Désormais, aucun constat n’est requis et bien souvent pas même de déclaration de sinistre préalable auprès de l’assureur. Le conducteur peut directement contacter un réparateur de vitrage (soit l’atelier recommandé par son assurance, soit de son propre choix) et prendre rendez-vous. Grâce à un système de traitement automatisé des sinistres, l’assureur n’exige généralement pas le passage d’un expert pour constater le bris de glace. Le professionnel du vitrage se charge d’obtenir l’accord de prise en charge et facture directement l’assureur une fois le travail fait. L’automobiliste n’a, en principe, qu’à régler une éventuelle franchise selon les termes de son contrat.
Franchise et offres commerciales
La franchise est la somme restant à la charge de l’assuré en cas de bris de glace, souvent fixée entre 50 € et 150 €. Certains contrats premium n’en prévoient aucune. Les assureurs favorisent la réparation plutôt que le remplacement, parfois en annulant la franchise si l’impact est réparable. Cela permet de limiter les coûts tout en encourageant une démarche plus écologique. Pour attirer les clients, certains centres de vitrage non agréés vont plus loin en offrant le remboursement de la franchise ou des cadeaux (trottinette, tablette, etc.). Cependant, ces pratiques commerciales sont critiquées par les compagnies d’assurance, car elles contribuent à faire grimper le coût global des sinistres, avec une répercussion sur les primes d’assurance de tous les assurés. Il est donc essentiel de bien lire son contrat, de se méfier des offres trop généreuses et de privilégier un réparateur fiable et transparent, sans surcoût déguisé.
Exclusions à connaître
Y a-t-il des exclusions à la garantie bris de glace ? Oui, comme pour toute assurance. Les exclusions les plus courantes concernent les sinistres survenus en cas de faute lourde du conducteur : par exemple, si vous brisez votre pare-brise en conduisant en état d’ivresse ou sous stupéfiants, l’assureur pourra refuser la garantie (ou appliquer des franchises majorées). De même, si le véhicule n’était pas en règle ou économiquement réparable (véhicule gravement accidenté ou non entretenu), la garantie peut ne pas s’appliquer. En revanche, les bris de glace causés par un tiers non identifié (projection de gravier, acte de vandalisme isolé) sont bien couverts. En cas de vandalisme ou de tentative de vol, l’assureur demandera généralement un dépôt de plainte auprès des autorités, ne serait-ce que pour acter l’effraction. Enfin, si le bris de glace résulte d’un accident responsable impliquant un autre véhicule, il sera plutôt traité au titre de l’assurance collision/dommages – mais c’est transparent pour vous si vous êtes en tous risques.
Libre choix du réparateur
Un point important à savoir : depuis la loi Hamon de 2014, vous avez la liberté de choisir le réparateur pour votre bris de glace, même si votre assureur a un réseau « agréé ». L’article L.211-5-1 du Code des assurances garantit ce droit. En pratique, si votre assureur vous oriente vers un centre partenaire mais que vous préférez votre garage habituel ou un spécialiste comme Europarebrise+, vous êtes en droit de le faire. Il suffit de le notifier à votre compagnie, qui ne peut pas vous le refuser. Elle devra prendre en charge sur facture dans les mêmes conditions, tant que le réparateur est professionnel. Profitez-en : choisissez un réparateur de confiance, qui offre des services additionnels (véhicule de courtoisie, déplacement à domicile, etc.). Les réseaux spécialisés comme Europarebrise+ s’occupent généralement de toutes les démarches administratives avec votre assureur et veillent à ce que vous n’avanciez pas de frais inutiles.
Réparation ou remplacement : comment choisir ?
Le choix entre réparation et remplacement dépend de la taille, la position et la gravité de l’impact. Une fissure étendue ou un éclat dans le champ de vision impose souvent un remplacement. Un technicien expert, comme chez Europarebrise+, évalue chaque cas pour garantir sécurité, visibilité et conformité aux normes.
Rôle du diagnostic Europarebrise+ et avantages du réseau expert
Le choix entre réparation et remplacement d’un bris de glace dépend de la taille, de l’emplacement et de la gravité de l’impact. Chez Europarebrise+, un technicien effectue un diagnostic précis avec le client pour déterminer la meilleure solution. Si la réparation est possible, elle est rapide, économique, écologique (4 kg de CO₂ contre 25 kg pour un remplacement) et restaure la solidité du pare-brise sans altérer sa transparence. En revanche, si l’impact compromet la sécurité (fissure étendue, mauvais emplacement), le remplacement s’impose. L’expert en explique les raisons et fournit un devis clair. Europarebrise+ propose un service complet : gestion des démarches d’assurance, véhicule de courtoisie gratuit, vitrages conformes aux normes, recalibrage ADAS systématique, techniciens formés. L’objectif est la sécurité et la transparence. Faire appel à ce réseau, c’est bénéficier d’un accompagnement fiable et homogène, partout en France. Le professionnel décidera toujours dans l’intérêt de votre sécurité et de la durabilité du vitrage.
Comment éviter un nouveau bris de glace ?
Pour éviter un nouveau bris de glace, adoptez des gestes simples : gardez vos distances sur route, évitez les jets d’eau chaude sur un pare-brise gelé, privilégiez un stationnement à l’abri des intempéries, vérifiez l’état des balais d’essuie-glace et entretenez régulièrement le vitrage pour prévenir les microfissures.
Conseils d’entretien, stationnement, vitrage renforcé, éco-conduite
Bien que le bris de glace soit souvent imprévisible, il existe plusieurs bonnes pratiques pour minimiser les risques de voir son pare-brise ou ses vitres se briser de nouveau. En tant que conducteur, adopter ces réflexes simples peut vous éviter bien des tracas.
Évitez les chocs thermiques
Le verre n’aime pas les changements brusques de température. En hiver, ne versez jamais d’eau bouillante sur un pare-brise gelé : la différence de température peut le fissurer instantanément. Préférez un grattoir en plastique et le dégivrage progressif (chauffage de la voiture) ou utilisez des produits dégivrants adaptés. À l’inverse, en été, évitez de diriger la climatisation à fond directement sur un pare-brise surchauffé par le soleil : un refroidissement trop rapide pourrait là aussi provoquer un fêle (sans compter la condensation). De même, ne collez pas un pare-soleil intérieur contre le pare-brise en plein cagnard : l’air doit circuler. Ces précautions préserveront l’intégrité du vitrage.
Gardez vos distances et adaptez votre conduite
En roulant, surtout sur autoroute ou route rapide, maintenez une distance de sécurité suffisante avec les véhicules qui vous précèdent, en particulier les camions ou engins de chantier. La plupart des impacts de gravillons surviennent lorsque l’on suit de trop près un véhicule qui projette des débris. Une conduite éco-responsable, sans collages de pare-chocs et sans vitesses excessives, réduira notablement le risque de projection sur votre vitrage. De même, modérez votre allure sur les routes gravillonnées ou en travaux : à 90 km/h, le moindre gravillon devient un projectile redoutable. En ralentissant, vous limitez l’énergie d’impact en cas de projection et donc les chances de casse.
Entretenez vos vitrages et essuie-glaces
Un pare-brise bien entretenu est moins vulnérable. Nettoyez régulièrement vos vitres pour enlever les poussières abrasives. Changez vos balais d’essuie-glace environ une fois par an : des essuie-glaces usés laissent des micro-rayures sur le pare-brise à force de crisser, surtout s’il y a des saletés. Ces micro-rayures peuvent fragiliser la surface du verre sur le long terme et gênent la visibilité par temps de pluie. Vérifiez aussi le bon fonctionnement du dégivrage arrière : un filament de dégivrage défectueux ne provoquera pas de bris, mais un dégivrage inégal pourrait créer des écarts de température locaux (rarement problématiques, mais autant être prudent).
Choisissez judicieusement votre stationnement
Si possible, garez votre voiture à l’abri des environnements à risque pour les vitrages. Par exemple, évitez de stationner sous de grands arbres par grand vent (chute de branches) ou sous des arbres fréquentés par les oiseaux (leurs fientes acides peuvent à la longue attaquer le verre et surtout endommager vos essuie-glaces). En hiver, si une forte chute de grêle est annoncée, abritez votre véhicule dans un garage ou sous un carport. La grêle de gros diamètre peut briser un pare-brise ou une lunette en quelques minutes. Si vous n’avez pas d’abri, couvrez le pare-brise d’une épaisse couverture ou d’un carton pour amortir les impacts de grêlons. De même, évitez de laisser votre voiture trop longtemps en plein soleil l’été, puis de la laver à grande eau froide : le choc thermique chaud/froid peut là encore créer un fêle. Un pare-soleil extérieur (en aluminium) peut aider à maintenir le pare-brise un peu plus frais et éviter qu’il n’atteigne des températures extrêmes.
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Optez pour des vitrages ou traitements renforcés
Pour limiter les risques de nouveau bris de glace, il existe des solutions préventives efficaces. Certains véhicules proposent du verre feuilleté en option sur les vitres latérales, offrant une meilleure résistance aux chocs et aux effractions que le verre trempé classique. D’autres protections innovantes sont aussi disponibles : films transparents à poser sur le pare-brise ou traitements liquides à base de silice, appliqués comme un polish. Covéa a récemment présenté un produit anti-impact sous forme de lingettes, capable de réduire de 40 % les dommages causés par des projections de gravillons. Testé à plus de 250 km/h, ce traitement améliore la résistance du verre. Même un simple film protecteur peut limiter l’effet d’un impact. Ces dispositifs sont particulièrement utiles sur les axes routiers à forte circulation ou en hiver. Il est conseillé de se renseigner auprès d’un professionnel du vitrage, certains centres spécialisés proposant déjà ces prestations de protection préventive.
Roulez sereinement : derniers conseils avant de reprendre la route
Un bris de glace est un sinistre très courant en France, avec plus de 2,7 millions de cas chaque année, soit 37 % des sinistres automobiles. Même un impact mineur ne doit jamais être négligé, car il peut rapidement s’aggraver. Dans de nombreux cas, la réparation est possible : elle est plus rapide, moins coûteuse et plus respectueuse de l’environnement. Pourtant, selon une enquête de l’UFC, 67 % des automobilistes ne se voient pas proposer cette solution. Être bien informé permet donc de faire un choix éclairé entre réparation et remplacement. Lorsque le remplacement est indispensable, il garantit la sécurité du véhicule et sa conformité technique, notamment avec le recalibrage ADAS. Des réseaux spécialisés comme Euro Pare-Brise+ proposent un accompagnement complet, de la déclaration d’assurance à l’intervention, avec parfois une franchise prise en charge.
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FAQ – Bris de glace automobile
Qu’est-ce qu’un bris de glace automobile ?
Un bris de glace est toute dégradation d’un vitrage du véhicule : pare-brise, vitres latérales, lunette arrière, custode ou toit vitré.
Le bris de glace est-il fréquent en France ?
Oui. Il touche chaque année près d’un véhicule sur seize et représente environ 37 % des sinistres automobiles.
Quels vitrages sont concernés par un bris de glace ?
Le pare-brise, les vitres latérales, la lunette arrière, les custodes et parfois les toits panoramiques vitrés.
Un petit impact est-il vraiment dangereux ?
Oui. Même minime, un impact fragilise le vitrage et peut rapidement se transformer en fissure importante.
Quelles sont les principales causes d’un bris de glace ?
Les projections de gravillons, les intempéries (grêle, tempêtes), les chocs thermiques, le vandalisme et les tentatives de vol.
Pourquoi faut-il agir rapidement après un impact ?
Parce que les vibrations, les variations de température et les contraintes mécaniques peuvent aggraver les dégâts.
Le bris de glace met-il en danger les occupants ?
Il est rarement dangereux directement, mais il réduit la visibilité et fragilise la structure du véhicule, ce qui nuit à la sécurité.
Quelle est la différence entre un éclat et une fissure ?
Un éclat est un impact localisé (œil-de-bœuf, étoile), tandis qu’une fissure est une cassure linéaire qui peut s’étendre.
Pourquoi les bords du pare-brise sont-ils plus sensibles ?
Parce que les contraintes mécaniques y sont plus fortes, ce qui augmente le risque de propagation des fissures.
Peut-on toujours réparer un bris de glace ?
Non. La réparation dépend de la taille, de l’emplacement de l’impact et de la configuration du vitrage.
Quand une réparation est-elle possible ?
Lorsque l’impact est petit, hors champ de vision du conducteur et éloigné des bords du pare-brise.
En quoi consiste une réparation de pare-brise ?
Elle repose sur l’injection d’une résine transparente qui comble l’impact et restaure la solidité du vitrage.
Quels sont les avantages de la réparation ?
Elle est rapide, économique, écologique et permet de conserver le vitrage d’origine.
Combien de temps dure une réparation ?
La réparation se réalise généralement en quelques dizaines de minutes.
Pourquoi certains impacts ne sont-ils pas réparables ?
Parce qu’ils compromettent la visibilité, la solidité du vitrage ou se situent dans des zones sensibles.
Le champ de vision du conducteur est-il réparable ?
Non. Tout impact dans cette zone impose généralement un remplacement pour des raisons de sécurité.
Les véhicules équipés d’ADAS sont-ils concernés ?
Oui. Si l’impact touche la zone des capteurs, le remplacement du pare-brise est nécessaire.
Pourquoi le recalibrage ADAS est-il important ?
Il garantit le bon fonctionnement des systèmes d’aide à la conduite après remplacement du vitrage.
Combien coûte une réparation d’impact ?
Environ 150 €, soit bien moins qu’un remplacement complet.
Combien coûte un remplacement de pare-brise ?
Entre 600 et 1 000 € selon le type de véhicule et les équipements intégrés.
Pourquoi le coût des pare-brise augmente-t-il ?
À cause des technologies intégrées : capteurs ADAS, verre athermique, affichage tête haute.
La garantie bris de glace est-elle incluse dans l’assurance ?
Oui, dans la majorité des contrats, notamment les formules tous risques.
Que couvre la garantie bris de glace ?
Le pare-brise, les vitres latérales, la lunette arrière et parfois le toit vitré.
Faut-il faire un constat pour un bris de glace ?
Non. Un constat n’est généralement pas nécessaire pour ce type de sinistre.
Doit-on avancer les frais ?
Souvent non. Le professionnel facture directement l’assureur, hors franchise éventuelle.
La franchise est-elle toujours appliquée ?
Non. Certains assureurs la suppriment lorsque la réparation est possible.
Peut-on choisir librement son réparateur ?
Oui. La loi permet de choisir le réparateur de son choix, agréé ou non.
Pourquoi privilégier un réseau spécialisé ?
Pour bénéficier d’un diagnostic fiable, d’une intervention conforme aux normes et d’un accompagnement complet.
Comment éviter un nouveau bris de glace ?
En évitant les chocs thermiques, en gardant ses distances, en entretenant le vitrage et en stationnant à l’abri.
Que faire en cas d’impact sur le pare-brise ?
Sécuriser le vitrage, éviter d’attendre et contacter rapidement un professionnel pour un diagnostic.








